PrestaShop · développement sur mesure

Une boutique sur mesure que le client modifie seul.

Calendrier Événement vend des calendriers de l’Avent, des calendriers perpétuels, des box de ballons, des noix surprise et des affiches du ciel. Autant de produits qui se composent, se personnalisent et s’offrent — souvent sur quelques semaines. J’y ai développé quatorze modules PrestaShop, du configurateur d’affiche au calendrier des fêtes, et construit toutes les pages dans Creative Elements : le client change un texte, une image ou une page entière sans développeur. Voici chaque module, tel qu’il tourne en production.

Le contexte

Un catalogue qui se compose, pas qui s’empile

Un calendrier de l’Avent n’est pas un produit comme un autre. Il se compose, il se personnalise, il s’offre, et il se vend dans une fenêtre de quelques semaines. Même chose pour une affiche du ciel à une date précise, une box de ballons pour une naissance ou une noix qui cache un message.

PrestaShop sait gérer un catalogue classique. Dès que le métier s’en écarte, il y a deux chemins : empiler des modules du marché en espérant qu’ils cohabitent, ou développer ce qui manque. Le premier va plus vite au départ et coûte cher à chaque mise à jour. Le second demande d’écrire du code — et de l’écrire pour qu’il survive aux montées de version.

Page d’accueil de Calendrier Événement
La boutique en production, septembre 2026.

En chiffres

Ce qui tourne en production

modules développés sur mesure, un préfixe commun
14
prénoms, un par jour de l’année, avec leurs variantes
750
sections sur 53 en widgets natifs, modifiables dans Creative Elements
48
surcharges du cœur de PrestaShop, pas une de plus
2

L’autonomie du client

Tout se modifie dans Creative Elements, sans développeur

C’était l’exigence numéro un du client, et elle a guidé chaque choix : tout ce qui s’affiche doit pouvoir se changer dans l’éditeur. Un texte, une image, une couleur, un bouton, l’ordre des sections, une page entière — sans m’appeler, sans toucher au code.

Chaque section est donc construite avec les widgets natifs de Creative Elements : titre, texte, bouton, image, icône, liste, accordéon, note en étoiles. Tous les réglages visibles sont posés dans les contrôles du widget, là où le client les retrouve. Les rares effets que l’éditeur ne sait pas exprimer — un dégradé à trois couleurs, un carrousel tactile sur mobile — sont écrits dans le champ CSS de l’élément, visibles et commentés dans l’éditeur : aucun code caché.

Une première version faisait rendre chaque section par un module. Le résultat était fidèle au pixel, mais plus rien n’était modifiable : elle a été abandonnée. Aujourd’hui, sur 53 sections, 48 sont des widgets natifs. Les cinq autres sont des formulaires et une grille de produits, qu’aucun widget ne sait faire fonctionner seul ; ils se règlent dans l’administration du module, toujours sans code.

Optimisation et vitesse

Un éditeur visuel, sans le poids qui va avec

Un constructeur de pages a la réputation d’alourdir une boutique. Ici, chaque réglage de l’éditeur a été vérifié pour ce qu’il coûte au chargement.

1,28 Mo → 247 Ko

Des catégories cinq fois plus légères

Changer de page ou cocher un filtre renvoyait 1,28 Mo de données pour douze produits, et le chargement tournait de trois à six secondes. Seuls les champs utiles sont désormais envoyés : 247 Ko et environ 1,4 seconde, pour des vignettes identiques.

Chargement ciblé

Chaque module chez lui

Les styles et les scripts d’un module ne sont chargés que sur la page qui s’en sert. La page des box ne transporte pas le calcul du ciel, et la fiche produit ne charge pas les formulaires des pages de vente.

Stabilité

Une page qui ne saute pas

Chaque image a sa place réservée avant d’arriver : rien ne se décale pendant le chargement. Mesuré sur l’accueil en mobile, le décalage de mise en page est de 0,005, quand Google considère 0,1 comme bon.

Images

Des images qui se chargent vraiment

Creative Elements charge ses images à la demande sans réserver leur hauteur : une image de hauteur nulle n’entre jamais dans l’écran, donc n’est jamais demandée. Le format réservé corrige les deux problèmes d’un coup.

Mises à jour

Un thème resté d’origine

Le thème Hummingbird n’a pas été réécrit, et le cœur de PrestaShop n’est surchargé qu’à deux endroits. Les mises à jour passent sans reprendre le travail.

Fiabilité

Jamais de page sans style

Les identifiants des éléments sont stables d’une publication à l’autre : la feuille de style générée par l’éditeur reste valable, et aucune page ne s’affiche brute le temps que les caches se vident.

Ce que ça change

Du code qu’on peut reprendre

Développer sur mesure n’a d’intérêt que si le résultat reste maintenable. Les quatorze modules partagent un préfixe et ne dépendent pas les uns des autres : on peut en désactiver un sans casser le reste, ce qui compte le jour où il faut diagnostiquer vite, en pleine saison. Le cœur de PrestaShop n’est surchargé qu’à deux endroits, la classe produit et son contrôleur, là où c’était indispensable.

La boutique a été livrée avec deux guides : l’un pour l’administration au quotidien, l’autre pour la prise en main. Ce qui s’affiche se modifie dans Creative Elements ; ce qui se paramètre — prénoms, journées, formulaires, produits rattachés — se règle depuis l’administration des modules. Dans les deux cas, sans développeur : le client ne dépend de personne pour faire vivre sa boutique, pas même de moi.

C’est le principe que j’applique sur toutes mes missions PrestaShop : préférer une brique lisible à une astuce habile.

Votre catalogue ne rentre pas dans les cases ?

Si votre métier demande autre chose qu’une fiche produit classique, parlons-en avant d’empiler des modules.

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